Les marques se mettent au vrac… à tâtons

Elles veulent répondre à la demande croissante des consommateurs. Mais peinent à trouver un modèle économique rentable sur un mode de distribution délicat à gérer.

Panzani, Kellogg’s, Benenuts, Carte noire, Ebly, Uncle Bens, Taureau ailé… Depuis plus de quatre mois, les habitués de quatre magasins Franprix franciliens peuvent acheter des produits de grandes marques du quotidien… en vrac. Une petite révolution pour ces dernières, davantage habituées à gérer des énormes volumes, dans des paquets vantant copieusement les avantages de leurs produits.

La tentative est inédite sur ce marché qui s’est développé ces dernières années sans les géants de la grande consommation, et principalement dans des enseignes bio ou spécialisées (Biocoop, Day by Day…). Mais conscientes de l’attrait des consommateurs pour ce mode de distribution et leur volonté de réduire l’impact environnemental des produits qu’ils consomment, les grandes marques se mettent aussi au vrac petit à petit, dans les enseignes généralistes comme Franprix, ou sur des réseaux spécialisés dans la vente sans emballage. Lustrucru et Michel et Augustin sont ainsi récemment arrivés chez Day by Day. Avec

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