pas encore d’impact sur le ticket de caisse

Malgré la pression des fournisseurs, la grande distribution est soucieuse de ne pas augmenter les prix en rayon au sortir d’une crise sanitaire.

Bien que massif, ce vent de folie sur les matières premières agricoles épargne pour l’instant le portefeuille des Français. Certes, sur les fruits et certains légumes, le gel de printemps a, en sapant les volumes, dopé les prix. De 30 % sur l’abricot à 100 % sur la cerise. Mais sur les produits de grande consommation (PGC) vendus en grandes surfaces, les étiquettes affichaient fin mai un recul de 0,5 % sur un an, selon Iri, qui analyse les tickets en sortie de caisse. Cette déflation, «constante sur les cinq premiers mois 2021» selon le panéliste, est contre-intuitive sur les produits intégrant souvent sucre, blé, maïs, huile, soja ou viande.

Depuis des semaines, les fournisseurs de la grande distribution alertent sur l’impact sur leurs comptes de cette fièvre des intrants agricoles. Une flambée moyenne de plus de 20 % qu’ils ont eu jusqu’ici beaucoup de mal à répercuter, même en partie, à leurs clientes enseignes, soucieuses de ne pas augmenter les prix en rayon au sortir d’une crise sanitaire

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