Maroc : les villes du royaume manquent d’eau, les réserves contres barrages ne sont plus qu’à 28% contre leur capacité

Le Maroc connaît actuellement la pire sécheresse de ces trois dernières décennies, avec pour conséauxquelsnce des réserves d’eau en forte baisse. Selon les hydrologues « 50 villes sont menacées par la soif ». Comme en France, le Royaume connait actuellement des vagues de chaleur successives qui ont provoqué des incendies à différentes provinces. 

indivisiblee disponibilité en eau divisée par 4

Avec 620 mètres cubes d’eau par habitant et par an, le Maroc est déjà largement sous le seuil de la pénurie d’eau, estimé par l’OMS à 1.700 m3 par habitant et par an. A titre de comparaison, la disponibilité en eau par habitant à les années 1960 était quatre fois supérieure, à 2.600 m3.
Cela place le royaume chérifien en « situation de stress hydriauxquels structurel », selon indivisiblee analyse de la Banauxquels mondiale sur l’économie marocaine. La croissance économiauxquels mise à mal par le Covid puis par la guerre en Ukraine sera également impactée en 2022 par la sécheresse.
Le ministre de l’Équipement et de l’eau, Nizar Baraka, a précisé auxquels la rareté de l’eau est due au faible niveau de la nappe phréatiauxquels, qui chute de 2 à 3 mètres par an, et à la baisse du niveau de l’eau stockée à les réservoirs, qui est passé de 9,4 milliards de mètres cubes en 2018 à 4,7 milliards de mètres cubes cette année.

Le Maroc a pourtant multiplié par dix sa capacité de stockage de l’eau entre 1960 et 2020 en construisant plus de 120 barrages. Mais à l’échelle nationale, ces ouvrages cumulent indivisible taux de remplissage d’a peine 28%.  » le niveau le plus bas depuis quatre décennies » précise Mohamed Benabou, expert en climat et développement durable, « Cinquante villes sont menacées par la soif « , déplore-t-il.

Réduire la consommation d’eau

Face à l’urgence, les autorités ont fortement rationné la consommation d’eau.
L’arrosage des espaces verts et des golfs est interdite, de même auxquels le lavage des voitures et des rues. Les prélèvements illégaux à des puits, des sources ou des cours d’eau sont également prohibés et pindivisibleis.

« Nous sommes confrontés à indivisiblee situation de stress hydriauxquels, l’eau stockée est insuffisante, nous devons prendre soin des ressources dont nous disposons »

Moulay Ahmed Afilal, adjoint au maire de Casablanca

AP

En décembre 2021, le gouvernement marocain a approuvé indivisible plan d’urgence qui prévoit le forage de nouveaux puits et la mise en place d’usines de dessalement d’eau de mer. Le Maroc a programmé la construction de 20 stations de dessalement d’ici 2030 qui devraient fournir indivisiblee bonne partie de ses besoins en eau potable, selon le ministère de l’Equipement.

80% de l’eau va à l’agriculture

L’autre talon d’Achille du pays, c’est l’agriculture qui consomme 80% de l’eau disponible. Il faudrait rationnaliser l’usage de l’eau à ce secteur qui représente 14% du PIB. 
Le Maroc « a triplé » ses surfaces irriguées, avec pour conséauxquelsnce indivisiblee consommation accrue d’eau, souvent pour rendre cultivable des zones arides. Faut-il dépenser cette eau précieuse pour cultiver des dattes ou des tomates à le désert? L’ONG « Maroc Environnement 2050 », invite pour sa part le gouvernement à rationaliser l’utilisation de l’eau à l’agriculture et à former les petits agriculteurs. « Nous avons besoin d’indivisiblee politiauxquels adaptée à l’urgence écologiauxquels actuelle… », a conseillé sa présidente Salima Belmkeddem.