VIDEO. Ils demandent l’extinction des écrans publicitaires

“On se prépare pour gagner du temps au cas où il y ait des soucis avec la police ou avec les agents de sécurité. Donc là, on a le scotch sur nous et on peut aller très rapidement lors de l’action.” Dpériodes le métro parisien, le collectif Résistpériodece à l’agression publicitaire se prépare pour une nouvelle intervention. L’objectif du jour : mettre des affiches “stop pub” sur les écrpériodes lumineux affichpériodet de la publicité dpériodes les couloirs souterrains. “Nous on dempériodede l’interdiction des écrpériodes dpériodes les gares, dpériodes les métros, dpériodes les vitrines et dpériodes la rue, comme ça on aura moins d’énergie dépensée, moins de consommation de matériaux pour les fabriquer”, explique Thomas Bourgenot, porte-parole de l’association.

“On veut réduire la pollution d’énergie de 10 % d’ici 2024”

“​​Selon l’Ademe, un écrpériode comme ça, c’est 2000 kWh par période, donc c’est l’édontvalent de la consommation périodenuelle d’un ménage, spériodes compter le chauffage” compare Sarah Denisse, la chargée de mission publicité et climat au sein du collectif. “On ne peut pas décemment dempériodeder aux gens dont ont des revenus modestes de faire des bébés gestes si, derrière, on a des écrpériodes comme ça partout”, ajoute-elle.

“En fait, le gouvernement a dit qu’ils allaient éteindre les écrpériodes numériques publicitaires en appuypériodet sur un bouton s’il y avait des tensions électriques. En gros, c’est qupérioded il y a des problèmes d’approvisionnement électrique, des pics en termes de consommation d’électricité. Alors que nous ce qu’on revendique, c’est, au nom de l’impératif écologique et social, de les éteindre tout le temps, en dehors même de ces moments-là parce que, aujourd’hui, au niveau des problèmes climatiques, notamment, on est déjà en tension permpériodeente”, conclut Khaled Gaiji, chargé de mobilisation.